La Biodiversité

La réduction des feux, des défrichements, de la chasse, des collectes de produits forestiers et de diverses exploitations nuisant aux aires protégées

Le taux de déforestation annuel au sein du parc d’Analalava est proche de 0%, après avoir connu un pic de 2% en 2013. Une baisse significative faisant suite au financement de la sécurisation physique de l’aire protégée par des patrouilles.

Dans l’aire protégée de Tsimembo, le nombre annuel de points de feu est passé de plus de 20 (en 2013) à 10 (en 2015) après l’augmentation du nombre d’individus de la communauté environnante impliqués dans le projet à 5000.

8 espèces de lémuriens sont présentes dans le parc naturel de Makira depuis l’intervention de la FAPBM en 2011

1320 individus, de l’espèce de la plus grande chauve-souris de Madagascar Pteorpus rufus, ont été nouvellement recensés dans la Nouvelle Aire Protégée Analalava, grâce aux fonds octroyés par la FAPBM en 2015

Une meilleure préservation du capital floristique et faunistique des parcs par une implication des communautés locales autour des aires protégées dans la gestion des parcs

La sécurisation des espèces sur la liste rouge de l’IUCN dans les 31 aires protégées : en 2015, 300 espèces menacées trouvent un abri sûr au sein des 31 sites appuyés par la Fondation pour les Aires Protégées et la Biodiversité de Madagascar.